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mercredi 18 avril 2012

Back to Paradise.

Une courte parenthèse dans cette fin de Bifff pour vous parler de William Finley.

William Finley... En voilà bien un dont plus personne ne se souvient...

Et pourtant, acteur fétiche de Brian De Palma (tous ses premiers films expérimentaux et ses co-réalisations, genre "Le Mariage" ou "Murder à la Mod", "Dionysus in '69" mais aussi "Obsession", "Furie", "Le Dahlia Noir", "Soeurs de Sang"...), on l'a aussi vu entre autre dans "Le Crocodile de la Mort", de Tobe Hooper et dans plein d'autres films plus ou moins "bis".

Et surtout, dans le role titre de "Phantom of the Paradise", film-culte s'il en est...

Eh bien, figurez-vous qu'il est mort en plein Bifff et le jour de mon anniversaire, à 69 ans.

D'où hommage, R.I.P. et "Salut l'artiste".

Voilà.

PS: j'ai de graves problèmes de connection internet et, bizarrement, l'accent circonflexe (et juste lui !) ne fonctionne plus sur mon clavier donc je vais arreter de poster pour un temps, on verra bien ce qui arrive.
(j'essaierai néanmoins de vous parler demain du palmarès du Bifff 2012 - plantage dans les grandes largeurs, comme de bien entendu - et de l'étonnante victoire de "La Maison des Ombres". Deux prix quand meme pour "Iron Sky" YAYAYAYA !!!!).

vendredi 24 juin 2011

"Ma femme me demande..."

Il ne fait décidément pas bon avoir son portrait tiré dans l'Illustre Soir (Magazine).

Cette semaine: Peter Falk ! Et quoi ?

Boum, tombéééééééé !!!!!

Et ça me fait de la peine, tenez, une fois de plus.

Parce que Columbo, bien sûr, une des meilleures séries policières de mémoire télévisuelle (et son personnage était inspiré par celui tenu par Charles Vanel dans "Les Diaboliques", d'Henri-Georges Clouzot, en plus. Un de mes deux-trois films français préférés de tous les temps (avou "Un Singe en Hiver", "Un Mauvais Fils" et "Mon Oncle", ce qui me permet de faire une parenthèse à l'intérieur de la parenthèse et c'est pas donné à tout le monde, tenez !) ), mais aussi et surtout parce que Cassavetes ("Une Femme sous Influence", "Husbands"), "Princess Bride" et avant tout son propre rôle dans "Les Ailes du Désir", de Wim Wenders, l'un des plus grands films de l'Histoire du Monde, period.



Pour tout ça et pour son oeil de verre, pour sa Peugeot et pour son chien, pour son imper et pour sa femme qu'on ne voit jamais*... merci Monsieur Falk.

Et puisse la masse se souvenir de vous sous votre véritable nom et pas sous celui de votre inéffable alter-égo de pellicule.

Ce qui n'est pas gagné.

Ben non...




(* Si, car Kate "Star Trek - Voyager" Mulgrew l'a incarnée dans une éphémère série spin-off dans laquelle il n'apparaissait pas, je sais...)


PS: j'ai pas fait "That's all, Falk", déjà pris par... "Paris Match" !

lundi 11 avril 2011



Une matinée de chien...

On en est à peine à quatre jours et je suis déjà à la bourre pour mes comptes rendus du Bifff.

Donc, pour pas me mettre plus en retard, je profite lâchement des petites heures de la nuit pour glisser en douce un billet d'hommage à Monsieur Sidney Lumet, décédé samedi à l'aube.

Parce que je m'en voudrais de ne pas le faire.

Pas que je ne m'y attendais pas un peu... 86 ans, pépère...

Mais bon...

Pour vous ressasser une fois encore ma sempiternelle rengaine sur le "Vrai Age d'Or d'Hollywood", tel que je l'entends... Celui qui va du milieu des années 60 à la fin des années 70.

Et dont Sidney Lumet était l'un des piliers et l'un des derniers réprésentants, si l'on excepte la "jeune" génération (celle des Coppola, Scorsese, De Palma et autres...).

Mais un vrai, de pilier, pour le coup. Un beau et un épais. Du d'avant-guerre, plusieurs... et des vigoureuses...

"Network", "Le Crime de l'Orient Express", "Douze Hommes en Colère", "Serpico", "La Colline des Hommes Perdus", "Le Lendemain du Crime"...

Alors oui, bien sûr, comme beaucoup, comme tous probablement, il aura, au gré d'une carrière kilométrique et ultra riche, réalisé quelques films de la main gauche, c'est vrai...

"Family Business", "The Wiz" (OUCH !ULTRA OUCH !)...

Mais il aura eu le mérite - et s'il ne faut en retenir qu'un ce sera celui-là - d'avoir réalisé sans doute l'un des monuments cinématographiques de ces, à la louche, 50 dernières années, excusez du peu: "Un Après-Midi de Chien" !

Rien que pour ça - et pour le fait d'avoir réussi, ce qui n'est pas donné à tout le monde - à tirer sa révérence en beauté avec le magnifique "7 h 58 ce samedi-là", qu'il soit infiniment remercié.

Bye bye, Brave(r)man.

Bye Bye...

mardi 4 janvier 2011

Je sais jamais où foutre le "h" non plus.

Prems !

Oui, oh, bon, je sais, c'est pas drôle.
Mais après une fin d'année 2010 déjà chargée point de vue décès, Pete Postlethwaite et sa bonne vieille gueule taillée à la serpe et baignée dans la gnôle viennent de définitivement quitter nos radars. Premier R.I.P. de l'année.
Et en v'la encore un qui gerce, tiens, sinon je n'en parlerais pas ici, c'est sûr.

Le Pete, je l'ai découvert comme tout un chacun dans "Au Nom du Père", de Jim Sheridan, film dans lequel il jouait le rôle du père en question, celui de Daniel Day-Lewis.
Un rôle qui transpirait l'humanité et qui lui valut, logiquement, une nomination à l'Oscar du Meilleur Second Rôle.

Par la suite, sa silhouette voutée, sa tronche cabossée et sa voix graissée probablement au whisky, à la bière (il a bossé dans une fabrique de fûts avant de devenir acteur, dites donc !) et au gros tabac se sont rappelées à notre bon souvenir dans des trucs tels que "Usual Suspects", "Alien³", "Roméo + Juliette" ou, surtout, "Les Virtuoses". Vous savez, ce film de fanfare (sic) au bout duquel il vous foutait la chiale en se levant dans ce bus à Impériale et en disant à ses musiciens "Gentlemen: Land of Hope and Fucking Glory" ?

C'était ça, Pete Postlethwaite.
Une présence, une tension, une dignité jusque dans les deuxièmes ou troisièmes rôles qu'on lui faisait jouer.
Une certaine idée de la classe...

Par ailleurs et rien à voir, on nous signale aussi la disparition d'Anne Francis, la partenaire du bon vieux Leslie Nielsen dans le cultissime "Planète Interdite" de Fred McLeod Wilcox.

Sale temps pour Robby le Robot, que j'fais !

jeudi 16 décembre 2010

Fin du monde, épisode 7.

Blake Edwards est mort. Et là c'est vraiment la fin.

"The Party" ("The Party", BON DIEU !!!!!), les "Panthère Rose", les déguisements de Peter Sellers, "Diamants sur Canapé" (avec la plus belle actrice bruxelloise du monde: Audrey Hepburn)... "Victor/Victoria" (demandez à ma mère ce qu'elle en pense...)... bref... Blake Edwards !

Et tiens, à propos de famille...

Mon père, dans mon jeune temps, était affublé d'une moustache à peine croyable et coiffé d'un chapeau à la Sherlock de la même couleur.
De retour de Classe de Neige (circa 1982), il est venu ainsi déguisé me chercher à la sortie du train, Gare du Midi.
Un camarade, le voyant, me souffle: "on dirait l'Inspecteur Clouseau".

Je vais pas dire que je n'ai jamais été aussi fier de mon père... Non.
Mais quand même ! ... J'ai gloussé un brin et j'ai serré sa main plus fort.

Allez, bonne nuit, monsieur Edwards.

Et merci. Merci pour tout.

jeudi 2 décembre 2010

Tombe la neige...

Eh oui, c'est de saison.

Il fait froid et les gens meurent.

Et là autant vous dire que, ces derniers temps, on en a perdu (oui, perdu: ils étaient là et puis, pouf !) une palanquée...

Donc, comme il y a du temps à rattraper, je vous fait un prix de groupe et une homélie générale avec, par ordre approximatif de sortie de scène:

- Julien Guiomar. Le Grand Tricatel de "L'Aile ou la Cuisse". Pas même un entrefilet dans la presse dite "classique" mais la une de "France Dimanche". Si c'est pas malheureux.

- Ingrid Pitt (photo ci-dessus, si si). Encore une scream queen certifiée Hammer (RULES !) en moins. Et non des moindres, nom de djaal' !

- Irving Kershner. Le réalisateur de "L'Empire Contre-Attaque" (best "Star Wars" EVER !), des "Yeux de Laura Mars" et d'un James Bond à moumoute d'assez agréable souvenir ("Jamais plus Jamais"). Ah oui... Et de "Robocop 2", aussi. Bah oui, que voulez-vous...

- Mario Monicelli. Hop, tombéééé ! (oui, bon, c'est moje mais j'ai pas pu m'en empêcher).

Allez, voilà, larmichette de circonstance, R.I.P. collectif et on passe - malheureusement - à autre chose...

mercredi 29 septembre 2010


L'Arme à Gauche...

Ah ben ce coup-ci on est pas dans la merde, tiens !

Pour le coup, faudrait peut-être songer à contenir l'hémorragie. Parce qu'on commence à les perdre par paquets de dix, là. Enfin, sans vouloir comparer.

Non, parce qu'après Chabrol et Corneau c'est du lourd, de l'immense, du colossal, un monument qu'on perd là. Et ça, même si il tournait peu. Même si il n'avait plus rien livré depuis des décénnies.

Parce que, Arthur Penn, c'est "Little Big Man", "Le Gaucher", "Bonnie and Clyde", "Missouri Breaks" (Brando et Nicholson, houba houba !) et "La Poursuite Impitoyable" ! Je ne dirai même pas "excusez du peu", la liste parle d'elle-même.

Le dernier des géants, ou presque...
L'égal de Peckinpah !

Argh !

ARGH !

Mais enfin ! ARGH !, quoi !


mardi 14 septembre 2010


Sans cérémonie...

Ah ! Il y a des gens, comme ça... On a l'impression qu'ils seront toujours là.

Claude Chabrol était de ceux-là... Tellement actif, tellement... présent, encore, malgré ses 80 piges qu'on finissait par le penser immortel.

Et puis, là aussi, pouf paf, sans crier gare, un beau jour on apprend qu'il a fermé boutique.
Et ça laisse un vide.
Carrément, oui...

Parce que le Chabrol, pour le coup, je l'aimais vraiment bien, tiens.

Non seulement pour son cinéma, à la fois simple et inimitable, sa façon d'être humblement revenu à un ciné "de tradition" après avoir été, si pas l'inventeur, du moins l'un des défricheurs de la Nouvelle Vague, pour ses films à l'ambiance simenonienne et à l'humour décalé, sa façon de croquer le bourgeois et de dénoncer sans en avoir l'air les travers de la vie de province...

Mais aussi pour ce qu'il était.
Ce personnage truculent, bon vivant, fort en gueule, rabelaisien. Jamais avare d'un bon mot, toujours l'oeil qui frise et le sourire en coin.

C'est bien simple, même sa passion avouée pour "Le Juste Prix" le rendait attachant.

Alors, oui, pour tout ça, sur le fil et avant qu'on ne le mette en bière, vendredi, au Père-Lachaise, je pouvais bien me fendre d'un petit billet hommage.

Avant d'aller me remater "Le Boucher" ou "Que la bête meure"...

Enfin... Sale temps pour le cinéma français, en tout cas.

dimanche 5 septembre 2010


Série Noire.

Oui, bon, OK, je sais.

Je m'excuse pour le côté extrêmement cheap and cheesy du titre de ce post.

Mais bon, d'un autre côté, la tentation était grande... Et puis, y a une certaine logique, non ?

Bon, bref.

Il s'en est passé des choses durant mes normandes vacances, et la moindre n'est certainement pas le décès inopiné (ben oui, pouf paf, deux secondes avant il était encore là) de ce bon vieux (ou vieil ? Allez savoir, après tout) Alain Corneau.
D'autant plus surprenant - le décès - que le dernier film que j'aie vu en salle ces derniers temps (enfin non, je viens de voir "Oncle Boonmee" en fait) n'est autre que son ultime "Crime d'Amour" - dont la critique suit dans la seconde, si, si, je vous assure.

Alors bon, pourquoi ce fendre d'un billet pour l'occasion, je vous le demande ?

Parce que Corneau est - était - sans doute l'un des derniers grands réalisateurs "classiques" du cinéma français.

Et surtout parce qu'il était le Maître du polar hexagonal.
Et qu'a ce titre il nous a servi une palanquée de classiques incontournables de la trempe de "Police Python 357", "La Menace" ou surtout "Le Choix des Armes" et "Série Noire" (d'où le piteux titre ci-dessus, oui).

"Série Noire" ou la quintescence du poisseux gaulois hissé jusqu'à d'insoupçonnables sommets par son auteur et ses comédiens, au premier rang desquels mon idôle de toujours: Patrick Dewaere dans peut-être son meilleur rôle ever ! (ce qui n'est foutrement pas peu dire, nom d'un petit bonhomme, croyez-moi !).
La scène - improvisée, milliard de tètes en fusion** !!!! - au cours de laquelle l'gamin se fracasse la tronche contre le capot de sa voiture restera aux panthéon de mes scènes cultes jusque tard dans la nuit, je peux bien vous l'assurer !

Rien que pour ça, qu'hommage et grâce soient rendus à Monsieur Alain Corneau (qui, pour la petite histoire, était aussi dans la vie le compagnon de Nadine Trintignant qui n'a décidément pas de chance ces derniers temps*) et que sa production fleurisse prochainement en DVD et surtout en télé, ça nous changera les idées et nous musclera les neurones, tiens...



(* Oooouuuuhhh !!!!! C'est mal ! C'est mal !)

(** Merci Franky !)

PS: Prochainement un nouvel épisode palpitant de mes "Contes Normands" illustrant mon improbable rencontre avec Xavier Beauvois dans un bar-tabac d'Etretat.

dimanche 30 mai 2010


Tough guys don't talk too much...

RIP Dennis Hopper, donc...

Putain, en voilà encore bien une qui fout les boules, tiens.

Et pas qu'un peu !

Parce que "Easy Rider", bien entendu. Film culte s'il en est et premier vrai grand rôle de Jack Nicholson (Ah ! La scène du feu de camp !).

Parce que "Apocalypse Now" et son rôle de photographe halluciné.

Parce que "Blue Velvet", où il campe sans doute la plus effrayante crapule psychopathe de toute l'histoire du cinéma, ex-aequo avec Christopher Walken dans "Comme un chien enragé". Rien que d'y penser, j'en ai froid dans le dos.

Parce que "Paris Trout" ("Rage", en français). Un film que quasiment personne n'a vu mais dont je me souviendrai toute ma vie tellement il m'a arraché les yeux de la tête (la scène où il viole Barbara Hershey avec une bouteille, putain !)

Parce que "Basquiat" et la scène où il apprend la mort de Warhol...

Parce qu'il était foutu d'être bon même dans des croûtes comme "Waterworld"...

Parce qu'il a aussi réalisé des trucs aussi impensables que "Une Trop Belle Cible" (avec Jodie Foster).

Et parce qu'il avait débuté aux côtés de James Dean dans "La Fureur de Vivre" et "Géant". Tu parles d'un signe... Et d'un début de carrière.

Parce que Wenders et la bande à Nicholson. Parce que l'alcool et la photo, la drogue et la peinture... Parce que c'était ce qu'on appelle "un personnage" et qu'il va devenir une légende.

Parce que j'ai l'impression d'avoir perdu mon grand-oncle ou mon grand-père et que, putain, ça fout la chiale.

Merde, à la fin !

Dennis, enfin... C'est pas sérieux.

(PS: et parce que, rien à faire, je le trouve magnifique sur cette photo).

lundi 21 décembre 2009



Girl, Interrupted !

C'est tout de suite moins geek que Dan O'Bannon mais c'est quand même suffisamment surprenant (et surtout triste) pour qu'on en parle: la charmante Brittany Murphy ("Sin City", "8 Mile", "Pas un Mot", "Une Vie Volée*"...) est décédée d'une crise cardiaque hier matin, tôt.

Outre les films cités ci-dessus, on se souviendra surtout d'elle pour son rôle de lesbienne nympho et psychopathe dans le cultissime "Freeway" de Matthew Bright où, en une poignée de scènes seulement, elle volait largement la vedette à la fadasse Reese Witherspoon (qui s'est rattrapée depuis, avouons-le mais c'est pas le sujet).

Enfin, moi je m'en souviens en tout cas. Et je suis pas prêt de l'oublier, tiens !

Et puis, une fois de plus, je sais que ça m'obsède mais bon...

32 ans, est-ce que c'est un âge pour mourir ?

Je vous le demande...


(* "Girl, Interrupted", en V.O.)

vendredi 18 décembre 2009



Dans l'espace, personne ne vous entend pleurer*...

J'aurais pu aussi vous parler de Gilles Carle ou Jacques Baratier, mais non.

Après tout, nous sommes des geeks donc ceci a plus sa place ici. Et comme en plus, quelque chose me dit que les médias traditionnels ne vont pas trop en parler...

Donc, voila, Dan O'Bannon est mort. Paf !

Acteur, scénariste, producteur, réalisateur, responsable des effets spéciaux, O'Bannon portait à peu près toutes ces casquettes (sauf celle de réalisateur, oui) sur le tournage de "Dark Star", le premier film de John Carpenter.

Après un détour par la case "Star Wars" (effets spéciaux), c'est surtout en tant que scénariste qu'il se fera un nom par la suite en écrivant ni plus ni moins que le script d'un petit film de S.F. qui deviendra "Alien".

On lui doit également ceux de "Lifeforce", "L'Invasion vient de Mars" ou encore "Total Recall".

Comme réalisateur, il initiera l'assez cocasse série de remakes/parodies des films de Romero intitulée "Le Retour des Morts-Vivants" ainsi qu'une curieuse adaptation de "L'Affaire Charles Dexter Ward" de Lovecraft; "The Resurrected" (vu en son temps au Bifff avec le son décalé par rapport à l'image, un grand souvenir).

Bref, l'un dans l'autre, un grand monsieur, responsable de pas mal des premiers frissons et des premières émotions de toute une génération, dont je suis.

Et ça aussi, ça méritait bien son hommage.


(* Déjà fait sur AICN, je sais, mais c'est tellement d'à propos).